Castelnau la pommeraie, le blog

Un blog, un gîte, des pommes

 

ECOLOGIE OU ECOLOGIE ? 28 mars, 2011

Classé dans : Non classé — 81150castelnaulatourpointdevue @ 16:51

Nous pouvons débattre longtemps de ce sujet mais le fait d’avoir par exemple déposé le mot « bio » implique déjà la confusion. D’autres mots aussi comme « le poulet fermier » qui génèrent le doute lorsque l’on mange un poulet fermier comparé à un poulet élevé dans nos fermes, les yeux fermés nous en faisons la différence.

De même que je préfère manger mes pommes qui sont dans mon verger, plutôt que des pommes bios qui sont importées d’Amérique latine.

Bien sûr il faut soulever les problèmes, il faut poser les bonnes questions mais il faut aussi écouter les réponses et ensuite faire ses choix sans condamner tout ce qui ne rentre pas dans le cadre aujourd’hui mais qui sera demain dans ce qui se fait de mieux.

Que de progrés ont été faits en France mais on empêchera jamais quelques « tricheurs » de s’approvisionner à l’étranger, alors que les lois les y autorisent du fait de la libre circulation des individus à l’intérieur de l’Europe.

Dans quelques années, les obligations seront les mêmes pour tous, les contraintes décidées par l’Europe rapprocheront tous les pays et une fraise produite ici ou là sera de qualité égale et son prix sera en rapport du coût de production ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, encore que, lorsque l’agriculteur a la possibilité de vendre en direct ses produits, il peut se permettre des prix corrects.

Les producteurs qui passent par des intermédiaires pour vendre leur production, se voient offrir un prix souvent inférieur au coût de production et le prix en magasin n’est pas en rapport compte tenu des marges qui sont quelquefois sans commune mesure avec le primeur du coin qui se contente de 20 ou 30%, alors que d’autres, plus importants, mieux organisés, ayants plusieurs intermédiaires peuvent appliquer des marges de 150 à 200%.

C’est un peu comme dans une entreprise, il y a des personnes qui gagnent aujourd’hui 400€ (mi temps de 32 ou 35 heures) qui doivent vivre avec cela, alors qu’à côté, d’autres salariés gagnent quatre, six ou dix fois le salaire minimum.

De telles injustices ne sont pas réparables car personne n’ose soulever ces problèmes qui dérangent ceux qui sont installés dans leur confort mais je remarque depuis pas mal de temps que le taux de précarité gagne des couches sociales de plus en plus élevées.

Chaque économie réalisée est un gain sur le pouvoir d’achat.

 

1 Commentaire

  1.  
    babiole
    babiole écrit:

    Pas d’écho au logis !

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